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POURQUOI LA DEUXIÈME PAGE DE GOOGLE EST LE MEILLEUR ENDROIT POUR CACHER UN TRÉSOR

23 Juin 2020 | RÉFÉRENCEMENT

Aujourd’hui la concurrence est de plus en plus importante sur internet et les moteurs de recherche. Tous les jours, des milliers de résultats sont proposés aux internautes recherchant un terme, une entreprise ou encore un produit.

Pour de simples recherches sur Google comme « plombier Nancy » ou encore « électricien Nancy », le moteur de recherche arrive à nous proposer plus de 300 000 résultats.

Selon Ischbiah (2018), « la majorité des internautes ne vont pas au-delà de la première page de résultats d’un moteur de recherche comme Google ».

Cette statistique est notamment confirmée par de nombreuses études dont celle menée en 2013 par l’Agence Chikita qui met en avant que 91,5% des internautes ne vont pas au-delà de la page 1 de Google. En effet, les internautes préfèrent généralement modifier leur recherche que de continuer en deuxième page.

Dans un contexte où seulement 4,8% des internautes consultent les résultats de la page 2, et 1,1% les résultats de la page 3, avoir uniquement un site internet pour les entreprises ne suffit plus, il faut également veiller à optimiser son référencement pour être plus visible, toucher plus de visiteurs et donc, plus de clients potentiels.

Dans cet article nous allons voir l’importance d’avoir un bon positionnement ainsi que découvrir l’ensemble des techniques qu’une TPE-PME peut utiliser pour améliorer son référencement sur Google.

1 - QU'EST-CE QU'UN BON POSITIONNEMENT ?

La notion de positionnement est devenue problématique et sujette à caution. En effet,  tous les moteurs de recherche majeurs ont mis en place une stratégie de personnalisation de leurs résultats en fonction de l’internaute qui effectue la requête.

Bryan Horling, un ingénieur de Google intervenant au salon SMX West à Santa Clara en 2010 a expliqué que « 20% des liens renvoyés par Google dans ses pages de résultats étaient personnalisés en fonction de l’internaute qui avait saisi la requête ».

Cela peut se faire au travers d’une géolocalisation (via l’adresse IP), ou par l’historique de recherche, le réseau social de la personne, etc. A cela s’ajoute la différenciation géographique, la langue du navigateur, etc.

Il est clair que plus le temps passe, plus les résultats proposés s’adaptent aux internautes et à leur comportement.

Ainsi, pour un même mot-clé, plusieurs personnes pourront obtenir des résultats différents en fonction de différents facteurs cités ci-dessus.

Olivier Andrieu (2018) conseille de « s’orienter vers la mesure de la qualité du trafic amené par les moteurs (plutôt que vers le positionnement pur) pour mesurer la qualité d’un référencement ». En effet, de trop nombreuses personnes prennent encore en compte le positionnement pour mesurer la qualité d’un référencement. Selon lui, le positionnement n’est plus un critère fiable et cela pour plusieurs raisons :

– Il ne sert à rien d’être bien positionné sur une requête que personne, ou presque, ne saisit.  Ce qu’on désire avant tout, c’est du trafic et si possible du trafic de qualité (qui transforme), plus que des positions stricto sensu..

– Les moteurs de recherche personnalisent de plus en plus les pages de résultats (les SERP), en fonction de nombreux critères : adresse IP (géolocalisation), historique de recherche, langue du navigateur utilisé, data center interrogé, etc. Une page peut donc, à moteur et requête égaux, se retrouver en première position, en sixième voire en cinquantième en fonction de la personnalisation plus ou moins forte du moteur.

Même si le positionnement n’est pas considéré comme un critère de qualité, il est tout de même important d’être positionné dans les meilleurs résultats. En effet, comme nous pouvons le voir dans les résultats de l’étude menée par iProspect  en 2018, les premiers résultats récoltent le plus de visites.

2 - LES STRATÉGIES POUR AMÉLIORER LE RÉFÉRENCEMENT NATUREL D'UN SITE INTERNET

2.1. Les critères in-page

Le référencement repose sur plusieurs piliers dont le premier est l’aspect technique. Un site bien référencé est un site bien optimisé au niveau du code source.

Voici les facteurs d’optimisation « in page » les plus importants :

 La balise « title » : Elle doit impérativement contenir l’expression-clé majeure de la page. C’est cette balise qui affiche le titre de la page dans les résultats de Google.

 La balise meta-description : Elle permet d’ajouter un court texte qui résume le contenu des pages. Elle ne permet pas d’améliorer le positionnement d’un site mais doit absolument être travaillée afin d’optimiser le taux de clics vers les pages cibles. Nous retrouvons notamment la meta-description d’un site dans les résultats des moteurs de recherche, en dessous des titres.

 

2.2. Le contenu textuel

Les contenus sont l’un des trois piliers fondamentaux du SEO. Sans publications pertinentes, il sera difficile d’être bien référencé. Optimiser le référencement naturel d’un site passe forcément par de la rédaction de contenus.

Lors de la rédaction de contenu, l’objectif est de faire ressortir l’article ou la page en question sur des mots clés.

Il existe trois types de mots clés :

– La « short-tail » qui correspond à des expressions courtes, peu qualifiées, qui sont beaucoup recherchées, mais également où la concurrence est forte. Par exemple : « plomberie » ;

– La « mid-tail » qui désigne les expressions composées de 2 à 3 mots, à potentiel de recherche intéressant et où la concurrence est un peu moins présente. Il s’agit de recherche un peu plus ciblée, par exemple « entreprise de plomberie » ;

– La « long-tail », aussi dénommée « longue traine », qui désigne un grand nombre d’expressions composées de plus de 2 à 3 mots, sur lesquelles le trafic est faible mais très qualifié. Nous pouvons citer par exemple l’expression : «  plombier à nancy qui intervient le dimanche ».

Pour connaitre le niveau de volume de recherche mais également la concurrence sur un mot clé, il est possible d’utiliser des outils dont le plus connu est l’outil de générateur de mots clés proposé par Google pour les annonceurs.

 Les images : Il faut nommer les images pour qu’elles apparaissent notamment sur des sites comme Google Image. La balise « alt » utilisée permet à Google d’avoir une idée de ce que représente l’image.

 Mises à jour des contenus : Les moteurs de recherche considèrent les pages mises à jour comme plus pertinentes. Il faut donc faire des mises à jour régulièrement pour améliorer le classement général du site.

 Le maillage interne : Le maillage interne correspond à la manière de structurer les différents contenus et la façon dont nous allons créer des liens entre ces derniers. Ces aspects sont importants car ils vont permettre de donner plus de popularité à certaines publications / pages.

Lors de la rédaction de contenu, l’objectif est de faire ressortir l’article ou la page en question sur des mots clés.

Il existe trois types de mots clés :

– La « short-tail » qui correspond à des expressions courtes, peu qualifiées, qui sont beaucoup recherchées, mais également où la concurrence est forte. Par exemple : « plomberie » ;

– La « mid-tail » qui désigne les expressions composées de 2 à 3 mots, à potentiel de recherche intéressant et où la concurrence est un peu moins présente. Il s’agit de recherche un peu plus ciblée, par exemple « entreprise de plomberie » ;

– La « long-tail », aussi dénommée « longue traine », qui désigne un grand nombre d’expressions composées de plus de 2 à 3 mots, sur lesquelles le trafic est faible mais très qualifié. Nous pouvons citer par exemple l’expression : «  plombier à nancy qui intervient le dimanche ».

Pour connaitre le niveau de volume de recherche mais également la concurrence sur un mot clé, il est possible d’utiliser des outils dont le plus connu est l’outil de générateur de mots clés proposé par Google pour les annonceurs.

Du fait du foisonnement des contenus, les internautes ont tendance à saisir des recherches de plus en plus longues.

Voici  la proportion des requêtes en fonction de leur longueur :

Près de 54% des personnes utilisent 3 mots clés et plus lors de leur recherche. Ce comportement doit notamment être pris en compte pour définir le type de mots clés qui sera utilisé lors de la rédaction de contenu.

2.3. Les critères off-page (popularité d’un site)

Le  netlinking est définit comme étant « des techniques permettant d’obtenir des liens entrants vers les pages web d’un site ». Il s’agit un des facteurs les plus importants pour le positionnement depuis l’arrivée de Google en 1998.

Les réseaux sociaux sont notamment très exploités pour optimiser le référencement naturel. En effet, en proposant des contenus intéressants, les sociétés incitent les internautes à partager, et donc, à créer des liens qui vont amener du trafic vers le site.

Aujourd’hui il existe plusieurs types de contenu qui peuvent générer des partages : Les infographies, les podcasts / vidéos, les interviews / témoignages, les études de cas / retours d’expérience, les jeux-concours, etc.

Les annuaires et les blogs sont également utilisés pour obtenir des liens externes.

3 - UTILISER LES ANNONCES PUBLICITAIRES POUR RÉFÉRENCER UN SITE INTERNET AVEC GOOGLE ADWORDS

En référencement naturel il est extrêmement difficile (mais aussi coûteux) d’être correctement positionné sur l’ensemble des requêtes que nous visons. Nous pouvons même dire que c’est pratiquement impossible.

Sur une requête relativement concurrentielle, il faut entre 6 mois et 1 an avant de commencer à entrer dans le top 10. Avec Google AdWords, il est possible d’apparaitre dans les premiers résultats de recherche en quelques heures.

Ainsi, en doublant sa visibilité (référencement naturel et référencement payant), une société se positionne comme leader dans son domaine d’activité, et donc, elle inspire confiance auprès des internautes.

La confiance est un élément important pour générer des contacts / ventes. Un internaute sera plus enclin à réaliser une conversion ou une transaction avec une marque ou une société connue qu’avec une entreprise qui ne bénéficie pas de ce même levier, dû à la notoriété.

Une campagne AdWords participe donc à une politique de branding visant à renforcer l’e-réputation de l’enseigne.

Coté chiffres, quelques études qui ont été réalisées pour comprendre le comportement des internautes face aux résultats payants.

Selon une étude Ifop datant de 2013 :

– 52% des internautes cliqueraient sur les liens AdWords

– 10% indiquent ne jamais cliquer sur ces annonces

– 36% des internautes n’ont pas conscience de cliquer sur des publicités

Faites confiance à un professionnel pour votre référencement !

Pour améliorer votre référencement sur Google, il est impératif d’intervenir sur plusieurs niveaux afin d’optimiser et respecter les différents critères de référencement. Nos experts SEO / SEA pourront intervenir directement sur votre site mais également gérer vos campagnes de référencement payantes afin de vous positionner dans les meilleurs résultats Google.

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